Kawasaki KLX 250 S: Essai à Death Valley

Kawasaki KLX 250 S: Essai à Death Valley

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Les motos tout terrain de petite et moyenne cylindré ont toujours beaucoup de succès. Pourquoi ? Le facteur clé paraît être le prix ; cependant l’utilisateur recherchera en plus du prix compétitif un produit utile et de qualité. Ainsi, les motos comme cette KLX 250 S paraissent idéales pour différents styles de conducteurs : les pilotes peu expérimentés, les femmes, les ex motards qui reviennent à ce modèle pour avoir un véhicule pratique et facile à conduire…De plus, elle sera habile aussi bien en ville que sur route et même en off-road. Pour essayer la nouvelle de la marque nippone, nous nous rendons dans un décor plein de pierres et de poussière. Un lieu connu pour sa chaleur extrême : Death Valley, la Vallée de la mort, en Californie.

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De l’extérieur, nous remarquons certaines modifications : les plastiques, l’instrumentation, le phare avant et arrière, la selle, le silencieux et les disques de frein (qui sont maintenant en pétale et de différents diamètres). Esthétiquement elle est plus agressive grâce à ses lignes plus anguleuses, notamment au niveau du train avant. Tous les plastiques sont plus stylisés et la selle est plus confortable. Sur la partie cycle, le châssis a été renforcé, le bras oscillant est plus robuste, les axes des roues aussi et le monoamortisseur arrière travail sur de nouvelles biellettes. Le moteur a été retouché et a perdu quelques chevaux au passage ; cependant il est plus performent à bas régime. La cinquième et la sixième sont plus courtes et les suspensions ont aussi été réajustées. Pour le marché américain, la moto se vend toujours avec un carburateur mais pour le reste du monde elle est équipée d’une injection électronique Keihin.

La KLX est une moto maniable grâce à ses géométries et son poids réduit (127 kg). L’essai, réalisé sur un parcours parsemé de pierres de toutes tailles, a permis de mettre en avant la bonne adhérence des pneus mixtes et le travail des suspensions, qui absorbent bien les irrégularités du terrain. En ce qui concerne le système de frein, il est plutôt performent et modulable. Pour résumer, tout paraît être bien à sa place et fonctionner correctement. Même la selle (à 889 mm du sol) m’a parue confortable après cinq heures sur la moto ; cependant la hauteur est considérable.

La chaleur était intense mais la KLX n’a présenté aucun signe de fatigue. Après avoir abandonné la terre, nous avons abordé la route. Tout en finesse, sans vibrations, la boîte de vitesse fonctionne avec douceur. La puissance sur route permet de maintenir un rythme à 110-120 km/h sans problème, même si elle est un peu moins puissante que la WR 250 R que nous avons pu tester il y a quelques semaines. Le moteur délivre sa puissance progressivement. Si le freinage en piste est correct, il est plus difficile sur route, ou il faudra forcer un peu plus sur le levier pour arrêter la moto. Quoi qu’il en soit, la Kawasaki KLX 250 est une bonne moto sur la terre et se défend tout aussi bien sur route.

Dirck Edge Photos: Kinney Jones Traduit et adapté par Gaela Le Janne

 

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