Rossi et Pedrosa donnent leur avis sur l’incident de Jerez

Rossi et Pedrosa donnent leur avis sur l’incident de Jerez

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Dani Pedrosa, le coéquipier d’équipe de Marc Márquez a jugé sa manœuvre agressive, et défend à demi-mot son rival Jorge Lorenzo :  « C’est le dernier tour, c’est évidemment une manœuvre agressive. Je suppose que s’ils ne s’étaient pas touchés, Marc serait sorti de piste, parce qu’il avait freiné trop tard. Mais vous savez, ils entrent en contact à un certain point du virage. C’était un peu comme dans le premier virage au départ de la course d’Austin, mais là-bas j’avais eu le temps de le voir venir. J’espère juste que ça ne se reproduira pas sur les prochaines courses. »

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Andrea Dovizioso, pilote Ducati, rejoint Dani Pedrosa sur l’aspect agressif de la manœuvre, mais nuance ses dires, ne considérant pas que Marc Márquez ait dépassé les limites : « Je trouve que Márquez a été très agressif mais je ne pense pas qu’il ait dépassé la limite. Mais nous devrons sûrement discuter de ça avec la Commission de Sécurité, juste pour que le règlement soit clair pour tout le monde. Tout le monde doit savoir jusqu’à quel point nous pouvons nous battre. Quoi qu’il en soit, c’était agressif mais pour moi ce n’était pas au-delà des limites. »

Valentino Rossi, qui avait effectué une manœuvre similaire dans le même virage en 2005 avec Sete Gibernau, souligne le fait que Lorenzo ait laissé l’opportunité à Marc Márquez de passer:  « C’était évidemment une attaque très dure. Marc a percuté Jorge mais c’était le dernier tour, le dernier virage, et dans ces cas-là le gars qui est derrière tente toujours quelque chose. Jorge a laissé la porte ouverte et Marc s’y est glissé. Je pense qu’en compétition, ce sont des choses qui arrivent. »

Colin Edwards, quant à lui, considère que ce style de manœuvre fait partie de la course : « C’est la course, non ? Quand on a autant de pilotes en piste et autant de passion, surtout dans le cas de Márquez, ce sont des choses qui arrivent. Nous sommes en Espagne ! Ça arrive ici comme partout dans le monde. Peu importe de quel côté vous soyez, c’est la course. »