KTM Freeride, la liberté inconditionnelle

KTM Freeride, la liberté inconditionnelle

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Caractéristiques

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Construit sur la base du moteur d’enduro de la 350 EXC-F, préalablement adouci et avec une puissance réduite à 25 CV au lieu de 42 CV, le moteur de la Freeride présente quelques différences : un carter sur lequel on remarque l’absence de levier de démarrage, un système d’injection (Keihin) conçu pour fournir une remise de puissance moins violente, et des soupapes en acier pour la culasse (étant donné qu’elles n’atteindront pas le régime de tour du moteur d’enduro, il n’est pas indispensable qu’elles soient en titane, ce qui permet également d’allonger leur durée de vie). L’échappement particulier de la KTM Freeride  est l’une des différences les plus significatives par rapport au 4T DOHC de la 350 EXC-F. Le collecteur d’échappement, protégé par une plaque, et les silencieux en aluminium équipés de deux catalyseurs émettent un son discret.

Contrairement au moteur, la partie cycle est entièrement neuve, elle a été dessinée et développée spécialement pour la Freeride. Le cadre est formé par un ensemble mixte de tubes en acier chromolybdène et une structure en aluminium aux finitions parfaites. On trouve sur celui-ci un sous châssis en plastique (polyamide) qui accueille la selle ; le plastique présente une série d’avantages puisqu’en cas de chute il est plus flexible. L’original filtre à aire, et sa boîte en plastique transparente cylindrique, est situé devant la selle, il est emboité dans le réservoir de carburant, il se situe donc dans un emplacement élevé et accessible. Le réservoir d’une capacité de 5,5 litres est placé au même endroit qu’habituellement.

Les suspensions ont été dessinées pour les besoins de la Freeride : divertissement, facilité de conduite et contrôle. A l’avant, on trouve donc une fourche WP avec des barres de 43 mm réglable en compression et en extension, et à l’arrière un mono amortisseur réglable (vitesse de compression incluse) monté directement sur un bras oscillant en aluminium. La fourche pèse moins que celle d’une moto d’enduro et elle est plus flexible, moins rigide. Elle transmet ainsi plus de sensations et elle permet une conduite fluide.

Il existe une selle plus basse en option et les suspensions peuvent également être baissées, mais il faudra pour cela vous rendre chez un concessionnaire. La moto peut ainsi être baissée de 40 mm. Les jantes en aluminium sont des Giant (32’’ et 18’’), les disques de frein sont de 240 mm et 210 mm, et on a choisit des pneumatiques de trial Dunlop, moins radicaux que les Michelin qui sont considérés comme la référence pour les motos d’enduro.

Par: Motofan France 20/04/2012